
Reiki et raku-kei
 

REIKI vient des mots RAKU-KEI. RAKU étant l'énergiecirculant à la verticale, et KEI étant l'énergie circulant à l'horizontale dans le corps. RAKU-KEI est l'art et la
science de l'auto-amélioration spirituelle qui tire ses origines de l'ancien Tibet il y a plusieurs milliers d'années. Au début, la calligraphie REIKI était un système de méditation utilisé par les lamas tibétains. Les calligraphies étaient peintes sur de grands tableaux suspendus aux murs et étaient le centre d'attention lors des travaux sur les mantras, afin d'éclairer les saints hommes tibétains dans les monastères. Les participants s'asseyaient sur un banc à quatre pattes au centre d'un contenant en terre cuite, de forme ovale représentant l'Akasa (oeuf éthérique). Le contenant était rempli de trois pouces d'eau, et le banc était situé au centre. Le banc était fait en bois, avec des gravues d'argent pur incrustées sur chaque patte qui se rejoignaient pour former une gravure en forme de cube sur le siège.

Un mur du temple était composé de cuivre, poli au plus haut point. En arrière de l'aspirant était placé un mur angulaire contenant la prière du lama, et les calligraphies des symboles REIKI. Les symboles étaient reflétés par le mur de cuivre, alors que l'initié méditait sur ces reflets pendant qu'il était assi sur le banc, au centre du contenant rempli d'eau. Le but était que les symboles s'imprègnent profondément dans le subconscient par la concentration, élevant alors le niveau de conscience pendant que la purification de l'ensemble corps/esprit s'effectuait. Parce que cette science très ésotérique était transmise oralement, elle est éventuellement disparue. Puis, au milieu du 19e siècle, Dr.
Mikao Usui a redécouvert dans un ancien texte sanscrit les symboles utilisés comme catalyseur pour cette technique de médiation.


  
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